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L’église Notre-Dame de Parigny 


Vers l’an 850, un chevalier du roi Charles donna à l’abbaye de Corbillon sa terre nommée Patricliacus, à condition que les moines y apportent les reliques de Saint Lomer leur fondateur. C’est en 861 que la donation est confirmée par le roi et c’est en 872 que les moines s’installèrent dans les bâtiments construits pour accueillir les religieux. Mais ils ne restèrent pas longtemps à cause des invasions des Normands et l’église, qui était en bois, fut brulée. En 1228, la paroisse Notre-Dame de Parigny fut séparée en deux, en effet une moitié de l’église fut donnée à l’abbaye de Savigny-Le-Vieux par Estienne de Parigny et l’autre moitié revint à Philippe-Auguste par confiscation. En 1281, il y eut deux curés, l’abbaye nomma le premier et le roi nomma le deuxième. Les deux curés partageaient tout à parts égales. Ils avaient un vicaire qui dépendait de l’un pendant trois mois puis de l’autre pendant trois mois et ainsi de suite. La grande baie du chevet témoigne de cette période, la charpente et la voûte du chœur furent construites au XVIe siècle et le clocher date de 1637. L’église fut restaurée et agrandie au 19e siècle avec la construction de la sacristie en 1888. Des travaux de réfection seront réalisés entre 1931 et 1933. L’église dispose de belles statues en bois de Saint-Laurent et de la Vierge, ainsi que d’une croix de procession en cuivre et argent à la hampe fleurdelysée de même époque.  

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Le château de Parigny 


Édifié au 15e siècle le château de Parigny était initialement composé de la partie centrale, encadrée de deux tours de défense aux toits en forme de poivrière. Celui-ci appartenait à la famille Saint-Germain. De confession catholique, ils étaient à l’opposé de leurs cousins seigneurs de la Bazoge qui eux étaient protestants. En 1602, cette divergence de religion couta la vie à Gilles de Saint-Germain, seigneur de Parigny, abattu sur le perron de son château. On raconte que le château fut pétardé par la furie du canon. Son frère, Bertrand, hérita de la propriété. Il agrandit le château en créant le commun de droite et en y ajoutant un clocheton avec une horloge abritant une cloche de 1632, une des plus anciennes de la région. Au 18e siècle, Jean de Lorgeril, devenu propriétaire du château grâce à son mariage avec Louise-Julienne de Saint-Germain, entreprend la construction des deux petites ailes et de leur tourelle au toit en forme de cloche ainsi que les écuries et les boiseries du rez-de-chaussée. En 1874, Louis-Jean de Lorgeril, petit fils de Jean-François de Lorgeril, revend la propriété à Henry Évremond Laigre de Grainville. C’est en 1952 que la famille Fauchon de Villeplée achète le domaine, qui s’associa sans peine à l’action impulsée en 1958 par le colonel Gaudin de Vilaine de Moulines, autour de la société hippique de la vallée de la Sélune. À ce titre, le château s’ouvrit à partir de la saison de monte en 1961 et ce pour 25 ans, comme station de monte des haras nationaux. C’est en 1972 que le château est classé au supplément de l‘inventaire des monuments historiques. Aujourd’hui, le château appartient toujours à la famille Fauchon de Villeplée qui continue d’entretenir les lieux en ayant à cœur de garder l’âme du domaine et son histoire. Il est important pour eux de pouvoir partager le patrimoine en ouvrant leur porte au public pour certaines occasions. 

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